samedi 30 mai 2015

Nos Faces Cachées, de Amy Harmon.

Nos faces cachées, de Amy Harmon

Auteur : Amy Harmon.

Date sortie FR : le 22 janvier 2015, aux éditions Robert Laffont à 17€90.


Genre : Young Adult, Romance.


Note : 3.5

Note : 3.5/5  

Synopsis :


"Ambrose Young est beau comme un dieu. Grand, musclé, les cheveux jusqu'aux épaules et des yeux de braise qui vous transpercent le coeur. Le genre de beauté que l'on retrouve en couverture des romances, et c'est peu de dire que Fern Taylor en connaît un rayon. Elle en lit depuis ses treize ans. Mais peut-être parce qu'il est si beau, Ambrose demeure inatteignable pour une fille comme Fern. Jusqu'à ce qu'il ne le soit plus...Nos faces cachées nous conte l'histoire de cinq jeunes hommes qui ont grandi ensemble et qui partent à la guerre. C'est une histoire de deuil. De deuil collectif et individuel, de deuil de la beauté, de vies brisées, d'identités perdues. L'histoire de l'amour que porte une fille à un garçon en mille morceaux, l'histoire de l'amour que porte ce guerrier meurtri dans sa chair à une fille ordinaire. Mais aussi l'histoire d'une amitié qui vient à bout des pires chagrins, d'un héroïsme qui dépasse sa propre définition. Une version moderne de La Belle et la Bête qui nous fera découvrir avec émotion qu'il y a un peu de Belle et un peu de Bête en chacun de nous..."


La Chronique :


"Si Dieu façon nos visages, a-t-il ri quand il a créé le mien ? 
Façonne-t-il des jambes qui ne marchent pas et des yeux qui ne voient pas ? 
A-t-il bouclé les cheveux sur ma tête jusqu'à ce qu'ils se rebellent sauvagement ? 
Clôt-il les oreilles du sourd pour le rendre dépendant ? 
Mon apparence est-elle un hasard ou un mauvais tour du destin ? 
S'il m'a façonné, ai-je le droit de le détester pour tout ce que je n'aime pas chez moi ? 
Pour les défauts qui s'aggravent chaque fois que je me contemple dans un miroir ? 
Pour ma laideur, pour le mépris et pour la peur ? 
Nous sculpte-t-il pour son plaisir ou pour accomplir un dessein qui m'échappe ? 
Si Dieu façonne nos visages, a-t-il ri quand il a créé le mien ? "


"Nos faces cachées" fait partie des livres à l' énorme potentiel, dont l'histoire nous bouleverse et où nous nous attachons à ses personnages en un clin d’œil. 
Nous faisons ainsi la connaissance de Fern, la jeune fille douce, attachante, intelligente et qui par l'absence de beauté ne se sent pas à sa place dans ce monde. Amoureuse du beau Ambrose Young - le meilleur lutteur du lycée - depuis son plus jeune âge, elle se baigne de rêve et d'illusion. Cette jeune fille à pourtant un cœur en or et une telle force, qu'elle n'en soupçonne même pas l'existence. À travers ses yeux, elle est capable d'apercevoir la beauté que personne ne sait regarder. Bref, j'ai perçu son personnage différemment des héroïnes habituelles que l'on peut retrouver dans un tel schéma. Elle est authentique, et même si elle n'est pas vraiment dépourvu de beauté comme elle le croit, elle n'a pas non plus le don d'attirer les hommes comme des mouches à l'instar des soit disant "impopulaires" que l'on peut rencontrer dans d'autres livres. 

Cependant, "Nos faces cachées " ne se contente pas d'une simple histoire d'amour aussi belle que touchante... Il nous raconte aussi ce que peut-être d'incroyables amitiés, comme on en croise très peu dans nos vies. 
L'amitié ? C'est Fern toujours attentionnée et loyale envers son cousin Bailey, atteint d'une maladie qui a fini par le clouer dans un fauteuil roulant et qui le condamne depuis son enfance à ne jamais savoir ce qu'est la vieillesse. C'est l'incroyable force que Bailey transmet à tous, le fait qu'il soit capable de transformer vos plus gros soucis en a un grain de poussière sous votre pied, et tout ça avec humour et légèreté. C'est sa spontanéité, la folie et l'insouciance qu'il partage avec sa cousine, et la façon dont ils disent m**** à la maladie. C'est cinq amis qui partent ensemble à la guerre parce que l'un d'eux le voulait. C'est ne jamais oublier l'autre, même s'il est à l'autre bout du monde ou dans une autre vie. Le garder tout près de son cœur dans n'importe quelle circonstance et avoir un vide que personne ne saura plus jamais combler... C'est passer au delà des apparences et voir ce que chacun a à l'intérieur de soit... C'est se remettre debout et se battre ensemble, quand on a tellement envie de se morfondre sur son sort. 

"Nos faces cachées" vous raconte à la perfection toutes ces merveilleuses choses, et à en même temps le don de permettre aux lecteurs de se reconnaître dans un de ses personnages. Démontrant leurs faiblesses, mais surtout leur force. Racontant les épreuves que la vie met sur notre chemin sans qu'on puisse en comprendre la raison... Il s'agit d'une histoire tellement touchante, magnifique et bouleversante, qu’honnêtement ça me brise le cœur de ne mettre que 3,5 sur 5 à ce livre... 

Je vous entends déjà... ... Pourquoi le faire alors ?

Tout simplement parce que cette histoire est tellement belle, qu'elle aurait mérité mille fois plus de la part de l'auteur que ce que j'ai eu dans les mains. Plus de souvenir d'enfance, plus d'instants agréablement touchants qui prouvent le courage de Bailey et des cinq soldats, plus de rire pour leur bêtises et encore beaucoup beaucoup beaucoup plus d'émotions (surtout quand on aborde des points importants comme le 11 septembre, la guerre ou la maladie). Cette histoire se passe sur plusieurs années et à mes yeux, c'est comme-ci il me manquait des morceaux importants du récit... Dans ma tête il y a des trous, que je voudrais tellement pouvoir combler !
De plus, j'ai trouvé malheureusement le style de l'auteur un peu trop répétitif avec certains mots et "lourd" sur quelques passages... Est-ce la traduction en VF qui a donné ça ?... Je suis malheureusement trop nul en anglais pour aller le vérifier... Mais néanmoins, je trouve ça vraiment dommage... Peut-être que quelqu'un pourrait nous éclairer à ce sujet ? 

"J'ai écrit ton nom sur mon cœur
Afin de ne pas oublier 
Ce que j'ai ressenti quand tu es né
Avant même que nous nous rencontrions

J'ai écrit ton nom sur mon cœur
Afin que le tien batte au rythme du mien 
Et quand tu me manques trop j'en dessine
Chaque boucle et chaque ligne

J'ai écrit ton nom sur mon coeur
Afin que nous soyons unis
Pour que tu sois tout près de moi
Pour toujours"

Ma conclusion ?

Je suis réellement émerveillée par "Nos faces cachées", de Amy Harmon, et je recommande à tous d'essayer ce voyage fabuleux au milieu de courage, spontanéité, amitié et force. Une très belle leçon de vie qui devrait être étudier à l'école par ces gamins qui osent se moquer des autres juste parce qu'ils sont différents...
Malheureusement, j'ai en même temps le cœur brisé qu'on ne lui ai pas donné plus, beaucoup plus... À mes yeux, il y a encore tellement de choses à raconter, tellement de trous à combler et tellement de personnages à exploiter, que j'ai du mal à me dire que c'est déjà fini...

J'imagine que la plupart de mes lecteurs, ont tendance à sauter l'étape des "extraits", mais honnêtement, lisez-les. Cela vous fera peut-être comprendre l'intensité du sujet abordé dans "Nos Faces Cachées"... 



Extraits :


"Ce matin-là, ce n'est pas une fête foraine. C'est un train fantôme, avec des rues labyrinthiques pleines de gens couverts de cendres. On dirait des zombies qui pleurent et appellent à l'aide."

"Durant les jours et les semaines qui suivent les attaques du 11 Septembre, la vie reprend son cours, mais tout est étrange, comme quand on porte son T-shirt préféré à l'envers : c'est toujours le même, pourtant il frotte aux mauvais endroits, les coutures exposées, les étiquettes pendantes, les couleurs fanées, les mots dans le mauvais sens. Or, contrairement au T-shirt, il est impossible de remettre les choses à l'endroit. C'est permanent. C'est la nouvelle réalité."

"- Si Bailey n'était pas myopathe, il ne serait pas le même. Le Bailey intelligent et sensible à la fois, qui comprend tant de choses qui nous échappent. Tu ne l'aurais peut-être jamais remarqué s'in n'était pas malade, si c'était un simple lutteur dans l'équipe de son père, qui ferait ce que font tous les autres mecs. Une des raisons pour lesquelles Bailey est si génial, c'est parce que la vie l'a sculpté pour en faire quelqu'un d’extraordinaire... peut-être pas à l'extérieur mais à l'intérieur. A l'intérieur, Bailey ressemble au David de Michel-Ange. Et quand je le regarde, et quand tu le regardes, c'est ce que nous voyons."

"- Elle n'était pas si moche. Mais elle a grandi en pensant qu'elle l'était. Elle ne se rend pas compte que ce n'est plus le cas depuis longtemps. Elle est devenue belle. Et elle est aussi belle à l'intérieur, ce qui est un dommage collatéral du SVPC. Tu vois, les filles moches doivent travailleur leur personnalité et leur intelligence, parce qu'elles ne peuvent pas s'en tirer avec leur physique, contrairement aux gens beaux, comme toi et moi, plaisante Bailey avec un sourire espiègle, en remuant les sourcils. Fern n'a aucune idée de ce à quoi elle ressemble réellement. C'est ça qui la rend unique. Tu devrais la choper avant qu'elle ne découvre qu'elle est magnifique, Brosey."

"- Peutr-être que nous sommes une pièce du puzzle, poursuit-elle. On s'emboîte tous pour former cette expérience qu'on appelle la vie. Aucun de nous ne comprend le rôle qu'il joue ni n'imagine à quoi ça va ressembler au final. Peut-être que ce qu'on appelle miracle n'est que la partie émergée de l’iceberg. Et peut-être qu'on n'est pas capable de voir les choses merveilleuses qui naissent des tragédies.


Challenge livres 2015
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Pour consulter mon challenge : c'est ICI !

Bouboule, de Bruno Deville (comédie dramatique)

Bouboule, de Bruno Deville

Réalisateur : Bruno DEVILLE

Date sortie ciné FR : 5 novembre 2014

Date sortie DVD : prochainement...

Genre : Comédie dramatique (France)

Durée : 1h24

Les Acteurs : David Thielemans, Julie Ferrier, Swann Arlaud, François Hadji-Lazaro

 Note : 1.5/5Note : 1.5/5


Synopsis :

Bouboule, c’est ainsi qu’on appelle Kevin, 12 ans, 100 kilos et pas vraiment un avenir. S’empiffrant de frites, de viennoiseries et de petits pots de crème, il n’attend que sa crise cardiaque. 
A moins qu’il ne change. Et Kevin changera...

La Chronique :

C'est la première comédie dramatique que je visionne - il me semble. En voyant l'affiche, je m'attendais à quelque chose avec un sujet sérieux mais léger et "rigolo"(sans être moqueur). Mais alors, le mot "dramatique" n'aurait plus rien à faire là. Et je ne suis pas sûre de me replonger dans le genre de sitôt.

12 ans, 100kg, une mère célibataire et deux pestes pour sœurs : l’histoire de Kévin n’est autre que l'autobiographie du réalisateur Bruno Deville, où il y intègre de nombreuses émotions personnelles. Rien que pour cela, je ne veux pas manquer de respect à la réalisation.
Mais !
Le sujet de l'obésité a toujours été délicat. Je pense qu'il faut vraiment être talentueux pour arriver à raconter une histoire sensible sans en faire un mélodrame tordu mais plutôt un film émouvant dont on tirera des leçons. Ici, c'est du raté ! Si le jeune David Thielemans est plutôt doué pour son âge et pour ce rôle difficile, il n'empêche que je n'ai pas réussi à ressentir la moindre chose si ce n'est de l'ennui... Le thème de l'obésité se fait remplacer par celui de trouver sa virilité, de s'exprimer en tant qu'homme. C'est très bien, et cela se rejoint. Mais c'est tourné d'une manière tellement plate ! Kévin se créé une figure paternel d'un vigile un peu louche qui en profite pour sauter sa soeur (excusez l'expression...) et qui l'entraîne dans des magouilles étranges. Finalement, on se demande où tout cela nous mène. Et la réponse est : NUL PART ! Oui, on ressent un peu d'empathie pour ce Kévin au coeur tendre qui rêvent de devenir un homme avec un grand H.
Mais voilà, l'intrigue flotte et les spectateurs se noient...

Pour conclure, l'ensemble est glauque et ennuyeux : on a un goût d'inachevé où les émotions se perdent de la même façon que le scénario.


Bande-annonce :



Si vous l'avez vu (ou pas), n'hésitez pas à nous faire part de vos impressions ! Retrouvez nous aussi sur Facebook et sur Twitter pour des infos exclusives !
Bon Week-End ♥

jeudi 28 mai 2015

Cinquante Nuances de Grey, de Sam Taylor-Johnson (Fifty Shades)

Film : Cinquante Nuances de Grey, de Sam Taylor-Johnson (Fifty Shades)

Réalisateur : Sam Taylor-Johnson.

Date sortie FR : Au cinéma le 11/02/2015 et sortie en Dvd et Blu-Ray le 18 Juin 2015.

Genre : Érotique, drame et romance (Etats-Unis)

Durée :  2h05.


Les Acteurs :  Jamie Dornan, Dakota Johnson, Jennifer Ehle, Eloise Mumford, Victor Rasuk, Luke Grimes, Marcia Gay Harden, Rita Ora...

Note : 4/5

Note : 4/5  


Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans.


"Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à 
ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête. 

Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. 

Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets…"


La Chronique :


Mon avis sur ce film coïncide à peu de choses près à celui du premier tome de la saga écrite par E.L. James : Chronique tome 1

Je crois que personne n'a échappé à cette histoire, et même si vous avez réussi à fuir sa lecture ou la visite au cinéma, et l'approche de sa sortie en dvd, vous avez forcément une idée de ce dont Anastasia et Christian sont les sujets. Une romance érotique sado-masochiste est arrivé sur les écrans des salles obscures pour la Saint-Valentin, mais finalement plus "light" que ce que tout le monde croyait.

Déçue ? ... Non ! Du moins, en ce qui concerne l’allègement du nombre des scènes de sexe, certainement pas ! Pour ma part, il y a une grande différence entre lire un livre et regarder un film, et cela ne passe pas uniquement par l'imagination. Un livre peu nous accaparer des heures et des jours entiers, nous raconter des détails insignifiants, s'attarder sur des discussions ou des scènes, et voyager dans la tête de notre héroïne. Ce qui fait qu'une scène de sexe ne se limite pas qu'à des gémissements ou des cris, on sait et connait chaque sentiments qui parcourent les pensées et le corps de la jeune femme... Dans un film, tout est concentrée et en même temps diminué... On regarde, on assiste à la scène et plus besoin d'imaginer ou de comprendre. Mais c'est aussi là le problème, on a des images et seulement des images, et un script très réduit en comparaison d'un roman. Alors oui, les scènes s’écourtent et se font plus rares, mais c'est évident, sinon ce ne serait plus de la romance, mais du porno que nous auriez à l'écran... Où trouverions nous le temps pour toutes les discussions importantes qu'ils ont eu à côté ? Honnêtement, ce n'était pas ce à quoi je souhaitais assister et tant mieux ! 

Autre point important : il faut reconnaître qu'un film a besoin d'attirer un large public pour survivre, et qu'une interdiction au moins de 16 ou de 18 ans aurait largement réduit l'espérance d'exister du second volet de la saga. 

Ai-je tout de même été déçue par certains points ? 
Oui..., de petites scènes anodines, presque sans aucune importance, drôle, calme, ou sentimentale, que je n'ai pas pu retrouver dans ce film m'ont manqué. Finalement, j'aurais peut-être encore sacrifié quelques minutes de sexe pour d'autres choses, mais je ne m'attarderais pas dessus, car on a toujours lors d'adaptation cinématographique, de petits scènes coup de cœur qui nous manque lorsqu'on ne les voit pas à l'écran. Malheureusement, on ne peu pas tout avoir ! 

Bref, j'ai aimé l'histoire et tout ce qu'elle nous racontes et nous montre. Celle de Christian Grey et d'Anastasia Steele. Le dialogue, les costumes, les robes d'Ana et surtout, la bande son du film que je ne peu m'empêcher d'écouter. 

L'actrice Dakota Johnson, interprétant Anastasia Steele, a su rendre ce personnage encore plus réel, authentique et attachante. Ce film m'a amusé bien plus que le roman de E.L. James et c'est en grande majorité grâce à elle. Je l'ai trouvé parfaite dans ce rôle ! 

"A l'opposé", Jamie Dornan, dans la peau de Christian Grey, m'a un peu moins convaincu... Comment vous l'expliquer ? Il est canon, là, il n'y a pas de doute la dessus ! Et il correspond physiquement bien au Christian que je m'imaginais. Seulement parfois, quelques expressions ou mimiques me donnaient en un clin d’œil l'impression de ne plus avoir Christian à l'écran. C'était comme-ci monsieur Grey laissait place aux gentil Shérif Graham d'Once Upon A Time et ça me déroutait. Alors oui, je sais qu'il s'agit d'un homme en cinquante nuances, mais je ne suis pas sûre que ce soit voulu et du moins, ce n'était pas ce que moi j'attendais. J'ai peut-être trop regardé Once Upon A Time... Allez savoir... Mais le personnage de Grey est tellement complexe, que je pardonne à Jamie Dornan ses quelques erreurs. Car finalement, si je me souviens bien, j'étais tout aussi réticente avec Christian lors du premier volet de la saga littéraire.. Donnons lui donc une seconde chance !

En conclusion ? 
On fait face à deux histoires identiques, mais en même temps différentes... Fifty Shades Le Film, à certainement dû décevoir pas mal de fan de la série d'E.L. James, mais à l'inverse, je pense qu'il peu séduire ceux qui ne l'on pas forcément apprécier ou les réticents du genre. 
Personnellement, je trouve que cela reste un film sympa à voir, sans être pour autant un chef d'oeuvre du cinéma et j'attendrais sagement le second film ;) 


Bande-annonce :




lundi 25 mai 2015

68éme édition du Festival de Cannes - le Palmarès 2015


Festival de Cannes - Mai 2015

Depuis 65 ans, Cannes accueille les plus grands réalisateurs, acteurs et équipe de tournage sur son tapis rouge. 

Pour en savoir un peu plus...
Quelle est sa mission ?
Depuis ses origines, le Festival de Cannes est fidèle à sa vocation fondatrice : révéler et mettre en valeur des œuvres pour servir l'évolution du cinéma, favoriser le développement de l'industrie du film dans le monde et célébrer le 7ème art à l’international.


Je vois... Mais la Sélection officielle, c'est quoi ?
Elle met en valeur la diversité de la création cinématographique à travers différents volets. Des films qui illustrent le "cinéma d’auteur grand public" sont présentés "en Compétition" et "Un Certain Regard" met l’accent sur des œuvres de réalisateurs débutants ou des films atypiques et novateur. La Sélection officielle repose aussi sur les films Hors Compétition, les Séances Spéciales et les Séances de minuit, Cannes Classics et la sélection Cinéfondation de films réalisés par des écoles de cinéma.

Donc, en quoi consiste le Hors Compétition ?
Les films Hors Compétition sont des films-évènements qui marquent l’année de cinéma. Les Séances Spéciales et Séances de minuit offrent une exposition sur des œuvres plus personnelles. Les films du patrimoine en copies restaurées sont mis en valeur à Cannes Classics qui accueille également des hommages et des documentaires sur le cinéma.

Et les courts métrages dans tous ça ?
Le court métrage est représenté par la Compétition (à l’issue de laquelle le Jury des courts métrages remet une Palme d’or) et par le Short Film Corner, un espace professionnel dédié aux rencontres, aux échanges, à la promotion des films.

Petites explications sur les prix :
Palme d'Or : le prix le plus prestigieux du Festival, le meilleur film de la compétition
Grand Prix : le second prix le plus prestigieux du Festival
Prix du Jury : remis à un film de la compétition officielle apprécié globalement par le jury
Caméra d'Or : Elle récompense le meilleur premier film. Le jury de la caméra d'or juge tous les premiers films de la sélection officielle
Mention Spéciale : remise à un film pour son originalité, son style, peu utilisé dans le cinéma
Un Certain Regard : récompense le meilleur film de la sélection et l'aide pour sa distribution en France
Prix de la Cinéfondation : Prix remis aux meilleurs films de la sélection au nombre de trois : premier, deuxième et troisième prix.

Le Palmarès 2015 !


LONGS MÉTRAGES


Palme d'or : DHEEPAN Réalisé par Jacques AUDIARD
Grand Prix ; SAUL FIA (LE FILS DE SAUL) Réalisé par László NEMES
Prix de la mise en scène ; HOU Hsiao-Hsien pour NIE YINNIANG (THE ASSASSIN)
Prix du scénario ; Michel FRANCO pour CHRONIC
Prix d'interprétation féminine Ex-aequo : Emmanuelle BERCOT dans MON ROI Réalisé par MAÏWENN et Rooney MARA dans CAROL Réalisé par Todd HAYNES
Prix d'interprétation masculine : Vincent LINDON dans LA LOI DU MARCHÉ Réalisé par Stéphane BRIZÉ
Prix du Jury : THE LOBSTER Réalisé par Yorgos LANTHIMOS

COURTS MÉTRAGES


Palme d'or du court métrage : WAVES '98 Réalisé par Ely DAGHER

UN CERTAIN REGARD


Prix Un Certain Regard : HRÚTAR (BÉLIERS) Réalisé par Grímur HAKONARSON
Prix du Jury - Un Certain Regard : ZVIZDAN (SOLEIL DE PLOMB) Réalisé par Dalibor MATANIC
Prix de la mise en scène - Un Certain Regard : KISHIBE NO TABI (VERS L’AUTRE RIVE) Réalisé par KUROSAWA Kiyoshi
Prix Un Certain Talent : COMOARA (LE TRÉSOR) Réalisé par Corneliu PORUMBOIU
Prix de l'Avenir Ex-aequo : NAHID Réalisé par Ida PANAHANDEH et MASAAN Réalisé par Neeraj GHAYWAN

CINÉFONDATION


Premier Prix de la Cinéfondation : SHARE Réalisé par Pippa BIANCO
Deuxième Prix de la Cinéfondation : LOCAS PERDIDAS Réalisé par Ignacio JURICIC MERILLÁN
Troisième Prix de la Cinéfondation Ex-aequo : VICTOR XX Réalisé par Ian GARRIDO LÓPEZ et THE RETURN OF ERKIN (LE RETOUR D'ERKIN) Réalisé par Maria GUSKOVA

CAMÉRA D'OR


Caméra d'or : LA TIERRA Y LA SOMBRA Réalisé par César Augusto ACEVEDO

Voilà pour le Festival de Cannes ! N'hésitez pas à laisser vos impressions ! On se retrouve aussi sur Facebook et sur Twitter pour des actualités inédites !! Bye ♥

vendredi 22 mai 2015

Interstellar, de Christopher Nolan.

Interstellar, de Christopher Nolan

Réalisateur : Christopher Nolan.

Date sortie FR : Le 5/11/2014 au Cinéma et déjà en Blu-ray et Dvd. 

Genre : Science-fiction (Etats-Unis)

Durée :  2h49.


Les Acteurs : Matthew McConaughey, Anne Hathaway, Michael Caine, John Lithgow, Jessica Chastain, Casey Affleck, Mackenzie Foy, David Gyasi, Topher Grace, Matt Damon...


Note : 5/5

Note : 5/5 


Synopsis :


"Le film raconte les aventures d’un groupe d’explorateurs qui utilisent une faille récemment découverte dans l’espace-temps afin de repousser les limites humaines et partir à la conquête des distances astronomiques dans un voyage interstellaire."


La Chronique : Spoilers entre balises.


"La dernière chose que vous verrez avant de mourir, ce sera vos enfants. 
Votre esprit fait cela pour vous, afin que vous vous battiez un peu plus pour survivre, pour essayer de revenir vers eux, même si la mort est certaine." 
- Mann (Matt Damon), personnage d'Interstellar.



Interstellar est d'une complexité et d'une telle finesse, qu'il m'est difficile de trouver les mots appropriés pour le décrire... Et pourtant, il le mérite tellement !

Quels sont les points positifs ? 
Qu'est-ce qui fait qu'Interstellar nous scotche à l'écran durant plus de 2h30 ? 
Comment Christopher Nolan a-t-il à nouveau réussi un tel coup de maître ? 

Ce film de science-fiction nous plonge dans un monde incroyablement normal, dans un futur proche où la terre se meurt, où les humains ayant épuisés les ressources en ne souhaitant se priver d'aucunes nouvelles technologies, finirent par se retrouver dans une grave crise alimentaire. Délaissant les recherches, les voyages sur la lune, le cinéma, les robots, internet et tout ce qui fait aujourd'hui de notre terre un monde "moderne" pour un retour vers le passé, à une époque où les hommes travaillaient la terre pour se nourrir. Un univers tellement plausible autant pour notre tête que notre cœur, un futur qui nous fait peur et c'est sans doute pour ça que ce film accapare toute notre attention aussi vite. Du moins, c'est au départ pour ça que le film m'a convaincu dans les premières minutes... Il n'y a pas énormément de flash-back, ni d'explication pour comprendre pourquoi le monde en est arrivé là, et nous n'en avons pas besoin, tout ça coule de source à nos yeux. 

"Un parent est le fantôme de l'avenir de ses enfants."
- Cooper (Matthew McConaughey), personnage d'Interstellar.

Bien sûre, ce monde ne reste pas aussi "simple" très longtemps. Des éléments scientifiquement inexplicables se produisent et finissent par mener un groupe d'explorateurs vers une faille dans l'espace-temps, pour un voyage interstellaire. Dans l'espoir de sauver le monde et de trouver à ses habitants un endroit meilleur. Un voyage qui arrachera Cooper à ses enfants. Un voyage qui ne sera que de quelques années pour les explorateurs, mais qui pourrait en coûter plusieurs dizaines aux habitants qui se meurent sur terre...Un voyage qui pourrait les perdre à jamais dans l'espace. Un voyage surprenant qui ne se contentera pas seulement de jouer avec le temps, mais qui nous fera découvrir des éléments qui dépassent tout ce que l'humanité connait de nos jours. 

Et si les humains pouvaient un jour découvrir d'autres Galaxies et espérer habiter une autre planète ? Comment tout cela se passerait-il ? 

Interstellar vous montre tout ça, avec conviction et émotion. Démarrant à plein régime vos méninges durant au minimum 169 minutes, tout en gardant une cohérence et un niveau de science abordable par tous. Ce genre de film est tellement rare, que lorsqu'il est aussi bien réalisé que celui-ci, il ne faut en aucun cas le rater ! Bref, réfléchir devant un film : ça me plaît énormément ! 

Je crois qu'il est normal qu'une foule de question s'imposent naturellement à notre esprit, après un film tel qu'Interstellar :

 SPOILERS (mes propres questions) : Que s'est-il vraiment passé dans ce trou noir ? Comment Cooper a-t-il réellement pu rentrer en contact avec sa fille ? Comment a-t-il pu en survivre ? Est-il réellement encore en vie ou serait-il dans une sorte d'au-delà ? (hormis sa fille, ses descendants ne semblent pas si "impressionnés" de le voir...)
Et s'il s'agit réellement des humains de notre futur qui ont aidés Cooper et le reste de la population sur terre à survivre : Qui a donc sauver nos "nous" futurs pour la toute première fois ? Est-ce à ce niveau là où la science laisse place à la fiction ? ... ...FIN SPOILERS !

Mais avons-nous réellement envie de connaître les réponses ? 
Comme toujours, Nolan aime à nous "torturer", nous laissant avec ce film, la possibilité d'émettre nos propres hypothèses et créer notre propre fin. Et pour le coup, rien de comparable à la fin de Batman presque "banale" à côté de celle-ci. Il nous offre avec Interstellar, une multitude de questions, de possibilités et d'alternatives. Grâce (ou à cause) de lui, nous sommes libre de laisser vagabonder notre imagination... 
Et... Oh mon Dieu que cela "m'exaspère" !!! Mais en même temps j'adore ça et c'est ce qui place Christopher Nolan sans aucune hésitation dans mes réalisateurs favoris !

Pour en terminer avec cette chronique, je suis obligée d'écrire quelques mots sur les acteurs choisis pour ce film... Comme toujours, Christopher Nolan sait s'entourer d'un très bon casting (hormis Marion Cotillard dans Batman, mais je lui pardonne... lol) et de tête, qui ne nous sont pas étrangères. Ici, ce fut à nouveau un véritable plaisir de retrouver Michael Caine, qui n'a pu besoin de prouver son talent, mais aussi Matthew McConaughey, Anne Hathaway, Matt Damon et j'en passe..., tous ancrés dans le rôle qui leur fallait.

Ai-je besoin de préciser que ce film m'a énormément plu ? Et qu'il apparaît pour moi dans la liste des films à voir au moins une fois dans sa vie ? 

"N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit,
Le vieil âge devrait brûler et s’emporter à la chute du jour ;
Rager, s’enrager contre la mort de la lumière.

Bien que les hommes sages à leur fin sachent que l’obscur est mérité,
Parce que leurs paroles n’ont fourché nul éclair
N’entrent pas sans violence dans cette bonne nuit.

Les hommes bons, passée la dernière vague, criant combien clairs
Leurs actes frêles auraient pu danser en un verre baie
Ragent, s’enragent contre la mort de la lumière.

Les hommes violents qui prient et chantèrent le soleil en plein vol,
Et apprenant, trop tard, qu’ils l’ont affligé dans sa course,
N’entrent pas sans violence dans cette bonne nuit.

Les hommes graves, près de mourir, qui voient de vue aveuglante
Que leurs yeux aveugles pourraient briller comme météores et s’égayer,
Ragent, s’enragent contre la mort de la lumière.

Et toi, mon père, ici sur la triste élévation
Maudis, bénis-moi à présent avec tes larmes violentes, je t’en prie.
N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit.
Rage, enrage contre la mort de la lumière."
- Poème de Dylan Thomas, récité par le Professeur Brand.


Bande-annonce :




jeudi 21 mai 2015

Red Queen, de Victoria Aveyard.

Red Queen, de Victoria Aveyard.

Auteur : Victoria Aveyard.

Date sortie FR : 11/03/2015, aux éditions MsK à 18€.

coup de coeur

Genre : Dystopie, Jeunesse.


Note :

Synopsis :


"Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple."


La Chronique :


Cela faisait un sacré moment que je ne m'étais pas sentie autant absorbée par un livre et totalement incapable de le lâcher... Eh oui... Les dystopies on parfois cet effet sur moi, soit je l'abandonne en cours de route parce que je n'y vois aucune cohérence ou ne supporte pas ses personnages, soit c'est le coup de cœur assuré !

Vous aurez donc compris de quoi il s'agit pour moi aujourd'hui...

"Red Queen" nous plonge dans un monde divisé par la simple couleur du sang, mais.. pas seulement ! L'oeuvre de Victoria Aveyard est aussi tout désigné pour l'injustice, la trahison, les mensonges, la manipulation et les meurtres... Les premiers pas de Mare à la cour en sont d'ailleurs témoins. Dans ce magnifique palais où la luxure et la beauté en sont de mises, rien n'est ce qu'il en ai vraiment aux yeux du publique, et Mare se retrouve très vite attirée dans un "jeu" où personne ne connais les règles, pas même nous, les lecteurs... Un jeu dangereux pour Mare, mais aussi pour chaque personne qui croisera notre route dans ce récit. Un jeu qui vous mettra la tête à l'envers, tellement vous ne saurez plus où regarder, qui croire, à qui faire confiance et où se situe le bien dans cette "guerre."

Malgré toute cette injustice entre les Argents et les Rouges, que vous pouvez déjà retrouver dans le synopsis de "Red Queen", je suis tombée sous le charme de l'univers de Victoria Aveyard. Parce qu'elle a su me surprendre, m'intriguer et me passionner. Parce qu'il a une tel différence entre les Argents avec leur pouvoirs extraordinaire et passionnant, et les Rouges incroyablement normales, forts et volontaires. Parce que ses personnages plus ou moins appréciables selon les chapitres, m'ont tous convaincus et on su prendre leur place qui leur a été donné avec charisme. - Non, non, je ne dis pas ça parce que je suis tombée amoureuse de Cal en 30 secondes chrono 8) lol -
Sans oublier que " Red Queen" a le don de se laisser lire avec une fluidité, une simplicité et une rapidité exceptionnelle, qu'il serait vraiment dommage de ne pas lui donner toute l'attention qu'il mérite.

Que demander de plus ?

Un second tome très rapidement peut-être ? 8) La dessus, j'avoue que je vais avoir beaucoup de mal à attendre la suite... 


Extraits :


"Assise à une table de cristal, je bois un liquide pétillant et doré jusqu'à en avoir la tête qui tourne. Je me fais l'impression d'une traîtresse. Que mangent mes parents ce soir ? Savent-ils seulement où je me trouve ? Maman est-elle assise sur le pas de la porte à guetter mon retour ? 
Au lieu d'être avec eux, je suis coincée dans une pièce pleine de gens qui me tueraient s'ils apprenaient la vérité. Sans oublier la famille royale, qui me supprimerait si elle le pouvait et qui le fera sans doute un jour. Ils m'ont mise sens dessus dessous, troquant Mare pour Mareena, une voleuse pour une couronne, du coton pour de la soie, une Rouge pour une Argent. Ce matin j'étais encore une domestique, et ce soir je suis une princesse. Qu'est-ce qui va encore changer ? Que vais-je encore perdre ?"

"Je considérais les Argents comme des dieux intouchables que rien ne pouvait menacer ni effrayer. Je sais à présent que l'inverse est vrai. Ils ont vécu si longtemps au sommet, protégés et isolés, qu'ils ont oublié que la chute était possible. Leur force est devenue leur faiblesse. 
À une époque j'avais peur de ces murs, de leur beauté inquiétante. À présent, je vois les fissures qui les parcourent."



Challenge livres 2015
Le Premier livre d'un auteur : C'est fait ! 
Pour consulter mon challenge : c'est ICI !

mercredi 20 mai 2015

Top Five MoviesAddict # 14 / Mes réalisateurs fétiches / by Isa.

Top Five Movies Addict - Films - Réalisateurs
"Top Five Movies Addict 2.0de Bigre, est un rendez-vous hebdomadaire relancé très récemment, qui ne change sur le principe pas énormément de son grand frère le TFSA, hormis qu'a la place des séries, je vais vous parler de film !

Parce qu'on a des acteurs ou actrices qui nous poussent à dévorer certains films, mais que derrière les caméras, il y a quelqu'un d'aussi important et que cet artiste se révèle parfois être un véritable génie ! Parce  qu'on connait leurs noms et leurs œuvres, mais qu'on oubli parfois à quoi ils ressemblent.
Ce n'était pas la semaine de ce thème, mais comme je n'ai pas eu le temps pour vous le faire à l'époque, j'ai décidé aujourd'hui de le dépoussiérer un peu et de mettre les réalisateurs à l'honneur ! :D
Parce que sans eux, nous ne connaîtrions pas le cinéma... 


Mes réalisateurs fétiches !



N°5 - Peter Jackson :


Peter, Peter Jackson... Bien sûre, on retient Le Seigneur des anneaux ou Le Hobbit, mais ça suffit pour le faire rentrer dans mon petit cœur à moi. Il a su retranscrire ce monde et ces personnages incroyables avec une telle beauté ! Sans oublier King Kong, qui est certes extrêmement long, mais qui du côté de la réalisation a un énorme potentiel et une émotion folle.

Peter Jackson - Le Hobbit


N°4 - Steven Spielberg : 


Bah ouais... Ce gars est quand même devenue une légende du cinéma... Comment ne peut-il pas avoir sa place dans ce top ? Même si je n'ai pas ou peu de coup de cœur dans sa filmographie, ses films sont très souvent de ceux qui vous marquent pour la vie. 
J'en site rien que pour le plaisir ? Indiana Jones, le légendaire aventuriers. E.T qui a bercé mon enfance des dizaines de fois. Hook et le Capitaine crochet. Jurassic Park qui m'a ténorisé petite (oui oui !). L'incontournable film de guerre, Il faut sauver le soldat Ryan. Minority Report et La Guerre des Mondes. Ainsi que Cheval de Guerre, extrêmement émouvant.... Et bien sûre, il ne s'agit que de ses réalisations, car Steven Spielberg est aujourd'hui aussi devenu un repère pour moi lorsqu'il fait parti des producteurs.

Steven Spielberg


N°3 - Tim Burton :


Batman, Edward aux mains d'argent, Sleepy Hollow, Charlie et la Chocolaterie, Sweeney Todd, Alice au pays des Merveilles, Dark Shadows... Des films étranges, déroutants et dégantés ! Personnellement : j'adore ! Non... La présence de Johnny Depp n'y ai presque pour rien 8)... lol.

Tim Burton - Dark Shadows


N°2 - Michael Bay  : 


Armageddon, Bad Boys, Pearl Harbor, The Island, Transformers... En 20 ans, il n'en a pas réalisé des tonnes, et pourtant, sur 11 films, j'en ai adoré 9 et les deux autres, je ne les ai pas encore vu... Sans parler des films qu'il n'a fait que produire, tel que Hitcher, Numéro 4 ou Ninja Turtles, que j'ai beaucoup aimé également. 

Michael Bay


N°1 - Christopher Nolan :


Batman, Inception, Le Prestige, Man of Steel... etc... Son nom est devenu au fil des années une indication qui me pousse à regarder ses films les yeux fermés ! Quant à Interstellar que j'ai découvert hier; il n'échappe pas à la règle ! 

Christopher Nolan - Batman

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mardi 19 mai 2015

Jupiter Ascending, de Andy Wachowski (Science-fiction, Aventure)



Réalisateur : Andy WACHOWSKI
Date sortie ciné FR : 4 février 2015
Date sortie DVD/B-Ray : 24 juin 2015
Genre : Film de science-fiction, aventure, action (Américain)
Durée : 2h07

Les Acteurs : Mila Kunis, Channing Tatum, Eddie Redmayne, Douglas Booth, Sean Bean, Tuppence Middleton, Gugu Mbatha-Raw, Doone Bae


Note : 3.5/5

Synopsis :

Née sous un ciel étoilé, Jupiter Jones est promise à un destin hors du commun. Devenue adulte, elle a la tête dans les étoiles, mais enchaîne les coups durs et n'a d'autre perspective que de gagner sa vie en nettoyant des toilettes. Ce n'est que lorsque Caine, ancien chasseur militaire génétiquement modifié, débarque sur Terre pour retrouver sa trace que Jupiter commence à entrevoir le destin qui l'attend depuis toujours : grâce à son empreinte génétique, elle doit bénéficier d'un héritage extraordinaire qui pourrait bien bouleverser l'équilibre du cosmos…


La Chronique :
Je ne sais pas vous, mais personnellement, j'ai découvert ce film un peu sur le coup. Je ne sais pas ce qu'ils ont fait avec la promo de ce Jupiter Ascending, mais impossible de trouver plus qu'une bande annonce... Où est passé le marketing dans tout ça ? Il y avait un potentiel ENORME !! Enfin la BA avait quand même la classe ! Mais je le sentais d'avance, ce film n'allait pas faire décoller le box-office... Pour preuve, les producteurs n'avaient pas confiance en ce film (d'où la promotion quasi-inexisante) - et je me demande bien pourquoi est-ce qu'ils ont tout simplement financé cette production s'ils savaient que ça allait faire un flop... Bref !

Ce film est en même temps génial et décevant.
On l'aime pour :
- les effets spéciaux grandioses et les scènes d'action épatantes
- l'univers incroyable qu'ils ont créé, l'inventivité de ce monde avec ses nouvelles technologies et ces nouvelles espèces : le tout plein de couleur et de grandeur
- le casting plutôt bon : le talentueux Sean Bean ! Le plutôt pas moche Channing Tatum ! La jolie et plutôt douée Mila Kunis ! Eddie Redmayne : plus flippant que jamais !
- la musique n'est pas en reste, elle accompagne le film avec brio.
On ne l'aime pas pour :
- le scénario classique : on connait déjà tous les enjeux du film, à savoir : le combat intergalactique, la romance impossible, les méchants qui veulent détruire la Terre,... Et tout ça sans spoiler, on apprend tout dans la bande annonce ! (encore une fois bravo pour la promotion...). Tout est tellement évident ! Même qui a tué qui, est-ce qu'il est mort, comment va-t-il détruire le monde, est-il vraiment méchant...? Tout ça, on le devine 10 ans avec que les personnages ne se réveillent. En plus, s'ils avaient seulement développer leur univers (les planètes, les souverains, les créatures, le fonctionnement du monde,...), ça aurait été tellement mieux ! On ne sait presque rien : on a tout le visuel mais aucun détails sur la vie "extraterrestre". Et pourtant, le film ne manque pas de long discours... Je suis vraiment déçue sur ce point, ma curiosité n'étant pas du tout satisfaite. Pourquoi se donner la peine de créer un Univers entier si c'est pour le faire à moitié ?
- le message philosophique : Jupiter est un peu une critique de la noblesse et de la lutte entre les différentes classes sociales, et en même temps, on parle de la fin du monde et du sens de la vie. D'accord, c'est très beau tout ça, mais je trouve insultant de parler des femmes de ménage (moi qui travaille en hôtellerie) comme si leur travail était honteux, sale et dégradant : ce n'est pas un métier facile, mais il faut de tout dans le monde, et rien n'est plus courageux que de nettoyer une chambre ou une maison pour le plaisir et le confort des autres. Ce point mis à part, il est vrai que le message est mignon mais bien trop caricaturé pour être sincère.
- la looooooo....ooooooongeur des scènes d'action. Excusez-moi, j'adore les effets spéciaux, les bagarres, tout ça, mais quand on reste pendant 30 minutes sur la même scène alors qu'on n'en est qu'au début du film, il faut se poser des questions sur le montage !

En conclusion, oui je recommande ce film comme un petit divertissement sympathique, mais n'en attendez pas plus. Le 3D peut à la rigueur donner un plus aux effets spéciaux, mais c'est déjà magnifique en numérique. A regarder sans trop réfléchir !

Bande-annonce :



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Dracula Untold, de Gary Shore.

Dracula Untold

Réalisateur : Gary Shore.

Date sortie FR : Le 1 Octobre 2014 au Cinéma et déjà en Dvd / Blu-Ray.

Genre : Fantastique et Action (Etats-Unis)

Durée :  1h32.


Les Acteurs : Luke Evans, Sarah Gadon, Dominic Cooper, Samantha Barks, Art Parkinson, Paul Kaye, Zach McGowan et Charles Dance...


Note : 5/5Note : 5/5  


Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs !


"L’histoire débute en 1462. La Transylvanie vit une période de calme relatif sous le règne du prince Vlad III de Valachie et de son épouse bien-aimée Mirena. Ensemble, ils ont négocié la paix et la protection de leur peuple avec le puissant Empire ottoman dont la domination ne cesse de s’étendre en Europe de l’Est. Mais quand le sultan Mehmet II demande que 1000 jeunes hommes de Valachie, dont le propre fils de Vlad, Ingeras, soient arrachés à leur famille pour venir grossir les rangs de l’armée turque, le prince doit faire un choix : abandonner son fils au sultan, comme son père l’a fait avant lui, ou faire appel à une créature obscure pour combattre les Turcs et par là même assujettir son âme à la servitude éternelle. Vlad se rend au pic de la Dent Brisée où il rencontre un abject démon et conclut un accord faustien avec lui : il acquerra la force de 100 hommes, la rapidité d’une étoile filante et les pouvoirs nécessaires pour anéantir ses ennemis, en l’échange de quoi, il sera accablé d’une insatiable soif de sang humain. S’il parvient à y résister pendant trois jours, Vlad redeviendra lui-même, et sera à même de continuer à protéger et gouverner son peuple, mais s’il cède à la tentation, il entrera le monde des ténèbres pour le restant de ses jours, condamné à se nourrir de sang humain et à perdre et détruire tout ce et ceux qui lui sont chers."

La Chronique :


Dracula Untold nous raconte une histoire qui pour une fois n'est pas tel que l'on croit la connaître... 
Parce que tout monstre comme tout homme a le droit à une origine, et que celle de Dracula, ne se résume pour une fois ni à la bête assoiffée de sang, ni au comte terriblement séduisant. Elle montre l'homme qu'il était avant de devenir cette légende que l'on connait par cœur, cet homme aussi bon que n'importe lequel d'entre nous qui se sacrifie pour la liberté... !

Honnêtement, j'ai toujours été envoûté par cette légende, Sa légende, par Ce Vampire aux pouvoirs extraordinaires et hors normes (si on peut parler de normes avec les vampires lol). Tellement inaccessible et hors de portée, en comparaison des horribles vampire de Buffy... et d'un classe nettement supérieur.
Finalement, j'ai toujours chercher à le comprendre..., il me passionnait, et Dracula Untold a su me donner la nouveauté et les réponses que j'attendais. Alors certes, cela ne respecte peut-être pas la légende, ni les livres ou quoi que ce soit d'autre, mais sa nouveauté m'a séduite parce que ce film rend un peu plus humain ce cher Dracula et le dépoussière par la même occasionnée.

Je le reconnais, rendre "humain" les monstres qui nous ont toujours "terrifié" c'est une habitude ces derniers temps... Les vampires végétariens qui brillent au soleil ou les loups-garous tout mignon tout doux de Twilight, Maléfique qui a su nous émouvoir avec le dernier Disney, la méchante reine devenue gentille dans Once Upon a Time, ou encore, les zombies qui ressentent des choses dans Warm Bodies. Alors, je reconnais que cela peu en rebuter plus d'un et je le comprends. Seulement, là où j'étais un peu déçue lorsqu'ils modifient des légendes tel que le soleil, la croix ou l'eau bénite pour les vampires, je suis satisfaite lorsqu'ils donnent un début logique et cohérent à une légende aussi terrifiante et addictive, comme ici, dans Dracula Untold.
Tout vampire est d'abord humain, pourquoi est-ce que Dracula échapperait-il à cette règle ? Cela ne le rend certainement pas moins exceptionnel et sanguinaire sur la suite de son histoire. J'ignore si un second volet verra le jour (ils parlaient d'une vaste franchise sur les monstres), mais honnêtement, j'ai hâte de découvrir la suite et l'histoire de Dracula telle qu'on la connait ensuite avec Luke Evans ! Un acteur qui m'impressionne à chacun de ses nouveaux films, et qui j'espère ne s'arrêtera pas là pour confirmer mon coup de cœur ! 

Pour conclure? Je n'ai aucun reproche à faire à ce film, même l'ambiance très sombre est parfaite et tous les acteurs également. Je ne peu donc que le conseiller à ceux qui seront convaincus par le synopsis, cette chronique et la bande-annonce ci-dessous. Alors... ... est-ce que j'ai le droit de vous souhaiter un bon film ? :)


Bande-annonce :



lundi 18 mai 2015

Fifty Shades - Tome 3 : Cinquante Nuances plus Claires, de E. L. James.

Fifty Shades - Tome 3 : Cinquante nuances plus claires, de E.L. James

Auteur : E. L. James.

Date sortie FR : Sortie le 6 Février 2013, , aux éditions JC Lattès à 17€ et 6€90 en format de poche aux éditions Livre de poche.

Coup de coeur

Genre : Erotique.

Note : 



Synopsis :


"Enfin réunis, Christian et Ana ont tout pour être heureux : amour, passion, fortune, et un monde infini de possibilités. Mais bientôt, alors que tout semble leur sourire, le destin les rattrape jusqu'à ce que les pires cauchemars d'Ana deviennent réalité... Un "happy end" est-il possible pour Grey et Ana ?"

La Chronique :


Sans partir dans l'extrême, je commence un peu plus à comprendre l'enjouement pour cette saga...
Plus on avance dans l'histoire d'Anastasia et Christian, plus elle se bonifie, plus on apprécie et plus on en devient accro ! Bref, on en redemande !
Ce troisième tome atteint donc presque la perfection, ou du moins (car rien n'est parfait lol), il remplit les engagements de la trilogie et mène nos personnages comme je le souhaitais et là où je m'y attendais !

Le récit commence avec leur voyage de noces, donc quelques semaines après la fin du second tome, alternant des moments anodins de leurs vacances à des souvenirs de la belle Anastasia. Ce qui permet à la fois de donner au récit un rythme plus soutenu et ainsi, nous passionner encore un peu plus. Le mariage est passé... Il nous manque des informations dans l'histoire de ce couple et nous souhaitons vite le découvrir en dévorant les premiers chapitres.

En quelques pages, cette lune de miel donne le rythme à ce livre, nous y attardant juste ce qu'il faut, et faisant défiler les journées bien plus vite que dans les deux tomes précédents. (-> premier point positif !)
On bouge, on voyage, on découvre... 
On apprend à connaître les rebondissements de la relation entre Ana et Christian, mais surtout on connait enfin notre cinquante nuances préféré (Christian) ! Les réponses à son sujet tombe au fil des pages comme elles nous étaient promises et ne nous déçoivent pas ! (-> deuxième point positif !) 
Quant à Anastasia et Christian, si leur vie a progressé et progresse bien plus vite dans ce tome, ces deux là restent fidèles à eux-même. Comme on les aime ! Drôle, courageuse et têtue pour Anastasia. Possessif, maniaque du contrôle, intriguant et tout de même adorable pour Christian. (-> troisième point positif !)
Les intrigues se poursuivent, s'achèvent, nous dépassent, pour ensuite refaire surface. Elles changent, imposent un rythme, nous font pleurer, sourire et passer par de diverses émotions en un battement de cils. Ce tome 3 est le premier à me bouleverser par les sentiments qu'il partage. (-> quatrième point positif !)
Quant aux scènes de sexe : les jours défilent bien plus vite sans qu'on assiste à une scène de sexe tous les dix pages. (-> cinquième point positif !)

Bref, ce livre réuni des tas de points positifs, sans oublier la présence un peu plus importante et non négligeable des personnages secondaires !! 
Si j'avais un point de négatif, ce serait peut-être le déroulement de l'histoire un peu trop prévisible... Mais malheureusement, ce genre de livre à toujours tendance à suivre le même schéma, donc on en revient forcément toujours plus ou moins la même chose... Comment le pénaliser pour ça ? Je préfère le récompensé pour son histoire qui m'a tout simplement scotché à ses pages et dans laquelle je replongerais peut-être dans quelques temps :)

"Pour toutes nos premières, 
en ce premier anniversaire depuis que tu es devenue mon épouse adorée."

Ma conclusion ? 
Un cinquante nuances plus claires ? J'en redemande tous les jours ! Et malgré le phénomène incroyable qui tourne autour de ses livres, et de ses films, ne vous arrêtez pas à ça. Il mérite une chance !


Challenge livres 2015
Lire un livre avec la lettre "C" dans le titre - Cinquante nuanCes de Grey - : C'est fait ! 
Pour consulter mon challenge : c'est ICI !

Extraits :


" - Tu es très ordurieux tout d'un coup.
- Ordurieux ? ricane Christian. ça n'est pas un mot ça.
- ça l'est maintenant."

"- Où étais-tu ? me demande Christian. 
Brusquement, Sawyer, Taylor, Ryan et Mme Jones s'éparpillent vers le bureau de Taylor, le vestibule et la cuisine comme des terrifiés quittant un bateau qui coule."

"Mon regard passe de ses yeux à ses lèvres entrouvertes. je ne résiste pas à l'envie de l'embrasse.
- Non, dit-il en posant les deux mains sur mes épaules. Pas de ça. Sinon, pour la coupe de cheveux, c'est fichu.
Oh !
- Et j'y tiens beaucoup, ajoute-t-il.
Son air vulnérable me désarme.
- Pourquoi ?
Il me fixe un instant en ouvrant de grands yeux.
- Parce que ça me donnera l'impression d'être aimé."

"Des invités ? Je me retourne. Kate, Elliot, Mia et Ethan, tout sourire, sont installés dans les sièges en cuir crème. 
- Surprise ! s'exclame Christian. 
- Comment ? Quand ? Qui ? 
Je suis tellement ravie que j'en bafouille. 
...
- Ah, Christian, merci ! 
Je me jette à son cou pour l'embrasser. Il pose ses mains sur mes hanches, glisse ses pouces dans les passants de mon jean et m'embrasse passionnément à son tour. 
Oh mon Dieu. 
- Si tu continues, je te traîne jusqu'à la chambre, murmure-t-il. 
- Tu n'oserais pas. 
- Ah, Anastasia... 
Il sourit en secourant la tête, me lâche et sans autre préambule m'attrape par les cuisses pour me jeter sur son épaule. 
- Christian, pose-moi par terre !
Je lui donne une claque sur les fesse. J'entrevois le sourire de Stephan et de Taylor tout en me débattant en vain tandis que Christian travers le cabine, passant devant Mia et Ethan qui se font face dans des sièges individuels, puis Kate et Elliot qui pousse des cris de chimpanzé. 
- Si vous voulez bien nous excuser, dit-il à nos quatre invités, il faut que je parle à ma femme en tête à tête. 
- Christian ! Pose-moi par terre ! 
- Chaque chose en son temps, bébé. 
J'entraperçois brièvement Mia, Kate et Elliot qui se tordent de rire. Enfin merde, quoi ! ça n'est pas drôle, c'est gênant. Ethan nous observe les yeux écarquillés, vaguement scandalisé, tandis que nous disparaissons dans la chambre.
Christian referme la porte derrière lui et me libère en me faisant glisser lentement le long de son corps, de sorte que je sente chaque tendon et chaque muscle. Il me sourit comme un gamin, très fier de lui."